I'm Back

Eteignez les lumières, sortez de vos chateaux, partez au cimetière.
L'évèque sorta en pleine nuit, il lui semblait avoir entendu quelque chose... La tombe d'Enarox commençait à s'agiter de plus en plus. Tout d'un coup, une sphère suivie d'une trainée de flammes jaillit de la terre pour rejoindre le ciel étoilé. Un puissant son de basse se fit entendre sur une très grande surface. Cela ne peut signifier qu'une seule chose : le retour d'Enarox.

Now, I'm on fire
& Nec Pluribus Impar
Yippee Kii Yay connard
I'm ready to crash and burn

Une seconde naissance, une renaissance, une résurrection, c'est tout ça.
Je reviens du monde des morts, et ce grâce à plusieurs personnes, entités et oeuvres.

Léo, Laura, Lisa, Caroline, Romain, Baptiste, Sarah, Jeanne, Raphaël, Quentin Tarantino, George Lucas, Jim Morrison, Nightwish, Don Davis, Gotthard, les Wampas, Guns n' Roses, les frères Washowski, Homer Simpson, Néo, Han Solo, John McClane, Butterfly... Merci à vous tous !

Quelques évènements ont aussi contribués à ma resurrection comme mon admission en première année à 3IS, un baccalauréat plutot réussi, la sortie du nouveau Tarantino, le futur concert d'Indochine, la future sortie parisienne pour la Japan Expo, la soirée The Doors.

# Posté le samedi 16 juin 2007 10:04

Modifié le dimanche 17 juin 2007 15:58

Death Proof (Boulevard de la mort)

Death Proof (Boulevard de la mort)
Ouh mon Dieu, mon Dieu ...!

Histoire : Stuntman Mike tue des femmes avec sa voiture, pour le fun.

Le double-feature en France
Deux films : un slasher bagnolesque de Tarantino et un film de zombie par Rodriguez. Split des deux films pour sa version hors pays anglophones mais avec la bénéfique action d'une version longue, ici 1h56 pour Death Proof. Un élément manquant dans les salles françaises : les fausses bandes-annonces. Rendez-vous en septembre (normalement) pour Planet Terror.

Un hommage aux B movies des 70's
Comme tout le monde le sait, on va pas refaire le discours traditionnel du "ils voulaient recréer l'ambiance de cette sous-culture" et autres phrases que l'on peut voir dans toute la presse à ce sujet. Mais ce n'est pas qu'un hommage que nous a concocté le maître, c'est une recréation. Bien sûr, on peut toujours débattre sur l'idée de tourner "à la manière de" mais ce n'est pas vraiment ça. On reconnait le style Tarantino au travers de la mise en scène qui est très marquée justement par cette décennie et ce style de cinéma. Mais ici, il frappe encore plus fort qu'auparavant en nous faisant voyager entre deux époques différentes : les années 1970 et aujourd'hui.
L'action a beau se passer de nos jours mais c'est dans une mentalité et une esthétique très seventies que l'histoire est racontée. On est alors troublé lorsque Jungle Julia sort sont téléphone cellulaire pour envoyer un sms à un ami, ou bien quand Lee écoute son Ipod.

Un film d'horreur ?
Contrairement à ce que l'on peut le lire sur des sites internet objectifs ou des magazines où les chroniqueurs sont dénués de culture minimum, Death Proof n'est pas vraiment un film d'horreur 'slasher'. C'est à dire qu'entre les dialogues plus-cultes-tu-meurs, une scène gore, une course poursuite et des passages très sexy on ne peut pas mettre d'etiquette toute faite ! Death Proof peut donc être qualifié d'ovni.

Un petit mot sur la distribution
Un casting d'enfer, c'est le mot ! Au départ on s'attendait à Mickey Rourke ballafré comme son personnage de Marv dans Sin City mais pour finir c'est Kurt Russel qui endosse le rôle de Stuntman Mike. Des filles sexy sont également au programme (mention spéciale pour Vanessa Ferlito, son regard et son lap dance), Eli Roth dans un petit rôle sympathique et bien sûr Quentin Tarantino dans le rôle de Warren, barman hilarant avec son habitude d'inviter un groupe de fidèls clients avec une bouteille de Chartreuse et son panneau qui colle tout a fait avec son style (imaginez le faisant un doigt d'honneur en noir et blanc où il est écrit "cash only!", hilarant).

En quelques mots
Le nouvel opus de la coqueluche cannoise est un bijoux à ne pas rater, tous les ingrédients sont à déguster jusqu'au dernier sans y laisser une miette : dialogues cultes, course poursuite qui déménages, objets insolites chétifiés et des actrices sexy.

La critique de la critique, la crème de la crème, le défouloir
L'humanité : Comme dans Kill Bill, Tarantino passe son temps à nous démontrer qu'il connaît ses classiques, peut faire aussi bien que les pires, et ajouter une touche personnelle : les dialogues sont d'une verdeur à toute épreuve. Ah les communismes et le melting-pot...ça n'a jamais fait bon ménage ! Désolé mon petit sovietique en herbe, pourtant la démocratie et le dialogue c'est ton truc, non ? Alors tu es out !
Le nouvel obs : (...) une parodie de films médiocres, si elle est réussie, ne peut livrer qu'un film médiocrement plaisant. Euh...qui a utilisé le terme parodie pour Grindhouse ? Des films médiocres ? Le mot plaisant me paraît suspect ici...
Le parisien : (...) ce "Boulevard de la mort" (...) aurait également pu s'appeler "Bavard de la mort". (...) De fait, les dialogues sont à tuer. A nous tuer. (...) Vraiment, ce Tarantino nous prend pour des cons. Ouhla, toi tu as du te sentir con en voyant le film, tu n'as pas su être sensible aux dialogues qui font que ce film est bien un film de Tarantino, revient en disant que la discussion sur les massages de pied dans Pulp Fiction est ennuyeuse et je t'humilie en disant que le PSG est out.
Elle : Boulevard de la mort est un film aussi puéril que la série des "Teletubbies", et, pourtant, il procure la même sensation que la lecture en état d'ivresse de "La Critique de la raison pure" : on n'y comprend rien. Après le passage télévisuel de la promo du survival français A l'intérieur où les chroniqueuses du magazine féminin s'en vont avant la fin, on voit bien que c'est une perle la spécialisté ciné ! Comparer les Teletubbies aux dialogues centrés sur la sexualité, ça aussi c'est pueril, et rien n'y comprendre alors qu'on travaille dans un magazine traitant à un moment où un autre de ce qui se passe sous la ceinture de ces mesdames c'est grave !

# Posté le mercredi 06 juin 2007 16:23

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 18:46

I was born

Un jour Dieu a créé la perfection en disant "elle sera prof d'anglais et elle utilisera un comic strip avec un ado qui ferait mieux de buter son merlan plutot que de massacrer ses camarades, ses enseignants et ses parents". Un autre jour, Dieu m'a créé en disant "merde, je l'ai fait avec trop d'années de retard".

Je tombe par ma propre volonté et je veux réparer la divine erreure. Et j'atterris en l'an -29 de ma véritable conception. Je ne peux pas vous dire mon nom mais ce que je sais avec certitude, c'est que je vois le jour le 21 Octobre 1960 dans le nord de l'Ohio, dans le nord de l'Indiana ou dans le Michigan comme ça je suis à côté des grands lacs, histoire d'avoir des coins romantique et si je descend un peu vers le sud, je deviens chanceux car "Gettin' lucky in Kentucky".

J'ai 12 ans et c'est par un subterfuge que j'arrive à aller dans une salle de cinéma peu fréquentable pour regarder Deep Throat et rigoler avec quelques copains. J'achète des disques, je traine dans les rues, je fais les quatre cents coups.
Je découvre un groupe de quatre musiciens maquillés venant de New-York, leur show est à voir absolument selon la presse. Je vais les voir pour la première fois à 15 ans et pourtant ils ne sont pas super connus dans tout les pays. Ils sont tout simplement fabuleux ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie, je n'ai pas passé un bon moment depuis le concert d'Alice Cooper il y a un an.
Et c'est ce soir là que j'échange mon premier baiser. Elle a 17 ans, elle me trouve mignon et c'est pendant l'orgasmique solo de Peter Criss qu'elle pose ses douces lèvres sur les miennes de façon plutôt sauvage. Elle l'incarnation de chair d'une ballade rock'n'roll. Paul Stanley nous dit "See you soon, and never forget in what you believe!", Gene Simmons tire une dernière fois la langue, je dois évacuer la salle et dix minutes plus tard, Elle part et me laisse le souvenir d'un adieu comme on n'en fait jamais.

KISS, Alice Cooper, Deep Purple, Led Zeppelin, Black Sabbath, The Who, The Stooges, AC/DC, Jimi Hendrix, The Rolling Stones, Gary Moore, Pink Floyd, The Doors, The eagles,... hantent mes oreilles, chaque note de guitare sortant des enceintes est comme un fantôme me rentrant dans le le corps et m'anime encore plus que Dieu ne le fait dans les 2000's, chaque coup de batterie a le même effet que des amphétamines et me rendent hyperactif...
Le Rock c'est la vie, ce n'est pas une drogue mais une religion, le culte s'établit et une communauté mondiale s'accroit de jour en jour. Je me dis ça alors que je ne suis que dans mon salon, le son à fond, les cheveux qui virevoltent au rythme de la musique, les bras en air guitar, le corps qui n'arrete pas de mouveter...

J'aime être avec les potes, aller dans les salles de cinéma et me sentir de l'autre côté de l'écran. C'est puissant les drive-in "Grindhouse", je découvre ces petits génis que sont Scorcese, Coppola et bien sûr Spielberg. J'ai été voir Jaws 'Les dents de la mer' trois fois et pour les raisons suivantes : regarder le talent et avoir une charmante fille qui me saute au cou quand le requin surgit.
En été 1976, j'emmène Becky voir Taxi Driver (palme d'or à Cannes) de Master Martin. J'ai adoré et je pense qu'elle aussi a aimé. Je l'emmène au Casino Burger. Je lui paye son repas et j'aime la voir sourir avec la paille de son Sprite entre les lèvres. Elle me donne la main en sortant du fast food. Je me demande pourquoi ce soir je la vois plus belle que je ne l'ai jamais vue auparavant. Je me souviens quand elle est arrivée au lycée, le gros m'a demandé comment elle s'appelait et comme un con j'ai répondu "Je...je l'ignore...", il voulait l'aborder en premier mais je lui ai dit "Non ! Elle est à moi !!". Et ce soir elle est avec moi, je ne sais pas quoi lui dire à présent... je l'emmène au parc, les lampadaires ne s'allument qu'à partir de 22 heures et il est 21h40. Je lui fais comprendre que je n'ai d'yeux que pour elle (et le rock, et le cinéma, donc pratiquement que pour elle). On s'assoit sur un banc, le soleil est en train de se coucher. J'ai l'impression d'entendre Love Hurt de Nazareth et je l'embrasse, comme si une force me controler...mais qu'est ce que c'est agréable ! (...) Zut il est 23 heures, elle doit être chez elle dans dix minutes ! Après un mémorable baiser, elle passe le pas de sa porte et me dit un "bonne nuit, je t'appelle demain matin" que je ne suis pas prêt d'oublier.

C'est cette vie là qui m'était prédestinée. Même Dieu fait des erreures, et j'en suis la preuve vivante.
Et pour terminer l'article, pitite vidéo de Ritchie Blackmore's Rainbow en mettant le commentaire de Baptiste "C'est en écoutant ça qu'on voit que Hendrix est le meilleur guitariste du XXe. Il a tout inventé et influencé tout le monde. Cela dit se mec à un sacré sens du toucher et de la nuance !"

# Posté le dimanche 27 mai 2007 17:08

Modifié le mercredi 30 mai 2007 16:13

Pirates des Caraïbes - Jusqu'au bout du monde

Pirates des Caraïbes - Jusqu'au bout du monde
Waouh !!

Suite et fin du second segment
Demandant de l'aide à Sao Feng, puissant pirate de Singapour, l'équipage du Black Pearl tombe peu à peu dans une embusquade de la compagnie des Indes qui s'est allié avec Davey Jones. C'est après le grand conseil de la piraterie qu'une guerre sera annoncée, avec le retour de Jack Sparrow.
C'est dans ce nouvel épisode que l'on voit l'évolution des personnages : un Jack Sparrow plus atypique, le courage de Liz Swan ainsi que son amour pour Will Turner. On en découvre plus sur l'histoire de Tia Dalma qui est des plus surprenante ainsi que son lien avec Davey Jones qui s'avère, lui aussi, bien plus mystérieux qu'on ne le pensait...

Les nouveautés/les surprises
Une ribambelle de pirates se présentent à nous comme typés, sauf pour le cas de Sao Feng qui a un rôle majeur dans l'intrigue. Il y a les corsaires d'Afrique noire, les mexicains, etc... montrés comme protagonistes typés, on n'échappe donc pas à une certaine vision conservatrice mais il reflète néanmoins de l'humour des scénaristes. On pourrait même dire que les sources sont les grands films de pirates des années 50/60.
Ce qui est frappant dans ce nouvel opus, ce sont les coups de théâtres. La roue tourne souvent, ce qu'on pensait ne se produit pas ou bien l'innatendu arrive sans prévenir. Gore Verbinski joue avec nos neurones en créant des histoires complexes qui se terminent de manières surprenantes.
Un point qu'on ne pouvait évoquait est bien sûr la folie de Jack Sparrow qui est croissante depuis La malédiction du Black Pearl. Mais ici, c'est filmé un peu à la manière de Tim Burton ou de Terry Gilliam. Pour éviter les spoilers je vais être bref : le personnage de Johnny Depp n'est ni plus ni moins qu'un évadé d'asile... !

Spectacle
Les effets spéciaux sont au rendez-vous dans Jusqu'au bout du monde. En effet, il y a toujours ce travail précis de l'équipage du Hollandais Volant mais aussi un typhon maritime incroyable, créé bien sûr par ILM. L'ambiance est une fois de plus très bien créée avec de magnifiques décors comme celui du repère de Sao Feng. Ce qui est bien dans la saga Pirates des Caraïbes c'est que l'approche du spectacle est classique, comme les grands films d'aventures de l'âge d'or. On peut le voir avec la chorégraphie des combats qui s'éloigne un peu du blockbuster contemporain.
Evoquons également la musique composée par Hans Zimmer qui, par je ne sais quelle raison, a un peu eu tendance a recycler deux thèmes du Secret du coffre maudit comme "Wheel of fortune". Un peu déçu également par l'absence de "He's a pirate", thème majeur de la saga. On reconnait néanmoins la Zimmer's touch dans le long métrage, donnant un petit goût épique en plus !

Ce qui est décevant
On est un peu déçu par le scénario qui est encore plus complexe que le film précédent. On a donc tendance à perdre le pourqoi du comment dans certaines scènes qui sont pourtant clés dans l'évolution de l'histoire. La durée du film aussi joue un peu sur les côtés négatifs, car il faut dire que deux heures et cinquante minutes c'est un peu long. Certaines scénes ou plans auraient pu être abrégés ou totalement supprimés, ce qui fait qu'à certains moments le sentiment de lassitude commence à pointer le bout de son nez, heureusement que les scènes d'actions rattrappent cela !

Une trilogie close
Il y a un lien entre les trois films : ce sont les personnages. L'équipage du Black Pearl reste environ le même et ce dernier navire a pour maître deux rivaux : Sparrow et Barbossa. Il y a aussi l'évolution de la relation Will/Liz qui est assez compliqué et s'éloigne du couple que l'on peut voir dans les blockbusters.
La trilogie Pirates des Caraïbes que nous connaissons tous aujourd'hui met en jeu deux segments. La trilogie en question obtiendront le stade de "classique" d'ici quelques années ? Le succés présent nous apporte un élément de réponse.
A la fin de Jusqu'au bout du monde, les scénaristes amorcent un nouveau segment. Une suite est-elle envisageable ? Selon les rumeurs, Depp a renouvelé un contrat...

# Posté le samedi 26 mai 2007 16:19

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 18:47

No requiscat in pace

Aujourd'hui en ce samedi 12 mai 2007, Enarox est décédé.

Ce n'est, ici, ni le défunt personnage qui parle, ni Romain.
Mais qui parle ? Qui décide ?
(à vous d'y répondre)

Romain reste parmis le monde de ces pauvres humains. Enarox part dans l'oubli, pour toujours et à jamais. Oh ne pleurez pas, ça ne le fera pas revenir.

L'enterrement se fera de nuit, entre le 15 et le 16 Mai 2007 à 2 heures du matin au cimetière municipal de Peuplingues.

Qu'est ce que vous voulez que je vous dise ? Non mais sérieusement vos pleurs ne pourront rien pour lui. Le Romain ne restera surement pas longtemps, lui non plus, parmis vous. Il partira très loin dans les jours à venir.

[Image tirée du film Versus<<>>Don Davis : Saw Bitch Workhouse]
No requiscat in pace

# Posté le samedi 12 mai 2007 16:34

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:22

Spiderman 3

Spiderman 3
C'est arrivé ! On n'en voyait pas la fin !

Premières images dévoilées il y a sept mois environ, on s'en léchait les babines. La promo française a certes été un peu retard sur le coup mais tout est rattrapé avec 800 000 entrées le jour de la sortie (exceptionnelle puisque c'était un mardi férié), c'est un reccord !

Spiderman est de retour ! Tout a l'air de bien se passer : Peter Parker veut demander Mary Jane Watson en mariage, le crime est en grande baisse à New York.
Mais tout va se bousculer quand Flint Marco, le véritable assassin de Ben Parker, s'échappe de prison et Harry Osborn veut venger son père. Rien ne s'arrange : une substance lunaire atteri en plein Manhattan et s'attache à Peter, il devient de plus en plus colérique et Mary Jane ne le reconnait plus.

Un incipit interessant
D'entrée de jeu, le générique nous montre des images des deux premiers films comme si l'on revoyait des photos de souvenirs dans notre salon. Peter Parker en voix-off nous raconte sa vie d'aujourd'hui. C'est comme si on retrouvait un ami que l'on avait pas vu depuis un moment, et il nous parle de ce qui lui arrive sur le moment présent. On est tout de suite pris par ce début, c'est difficile à expliquer avec les mots mais on se sent tout simplement...bien !

Un mélange des genres
Ce qui est intéressant avec ce nouvel opus de Spiderman c'est qu'il y a une réelle hétérogénéité des genres. Action, comédie et émotions sont les maîtres mots de cette deuxième suite de l'homme-araignée. On aime les sensations que nous procurent les ballades dans Manhattan ainsi que les combats plus périlleux. Les instants comiques sont plus nombreux que dans les deux premiers films : il faut dire que l'on éclate de rire quand un certain Bruce Campbell tient le rôle d'un employé du restaurant italien où Peter veut demander la main de Mary Jane... une scène hilarante. Ou bient tout simplement où Peter se prend pour la star de NYC en dansant sur un rythme jazzy et en draguant les jolies passantes ! Le drame rattrappe parfois le rire plus vite que l'on ne le pense, mais ils nous confirment l'évolution des talents de Tobey Maguire, James Franco et Kirsten Dunst.

Spiderman et moi
Partie interessante ou ininteressante car je vais ici parler de ce que je ressens profondément. La trilogie Spiderman est une série de film qui me parle car ça parle tout simplement de l'adolescence, du passage à l'age adulte, des obstacles de la vie, de l'amour, des responsabilités.
Dés la première seconde où l'on voit la grande dame et où les notes du thème original de Dany Elfman retentissent je ne peux en sortir. La gallerie du super-héros me rappelle tous ces bons souvenirs. La sensation de vol (enfin ballade en tissant des toiles !), je la ressens et je ne sais l'expliquer.
Tout le monde peut avoir une interprétation du parcours de Peter. Il y a une sorte d'unité et à la fois l'opinion se diverge.
Ca me touche au plus profond de moi même Spiderman, tout comme les chansons de Gotthard. Sam Raimi nous dicte des leçons de vie, que l'on soit loser ou lover.

En quelques mots
Sam Raimi termine sa trilogie en apothéose en nous offrant l'un des meilleur film de super-héros. On ne se lasse pas du tout, on rit, ont frissonne, on pleure. Une nouvelle trilogie pour dans quelques années ? D'accord mais on ne change pas l'équipe des trois premiers opus !

# Posté le dimanche 06 mai 2007 16:27

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 18:47

I got everything I need...almost !

After Forever : Première fois que j'achete un album de ce grand groupe néérlandais, et je ne suis pas du tout déçu ! Bien au contraire. C'est le genre de musique qui vous envoie dans un beau pays lointain, un voyage dans les sentiments humains, une virée dans le rêvemais malheureusement c'est aller-retour... et il y a le mot "retour". On veut rester dans l'univers d'After Forever une eternité ! Je te remercie une fois de plus Ichigo pour m'avoir fait découvrir ce groupe hors du commun. Vivement le mois de Septembre au RaismesFest [!! Je tiens à préciser que sur ce dernier album éponyme, le bonus track est tout simplement la plus belle que j'ai etendu à ce jour, l'émotion est tellement forte que je n'ai pas pu m'empecher de verser une petite larme à la première écoute, il s'agit de "Lonely".
_ _____________________________________________________________
|What would happen if I go ? Just leave without any reason why ? |

Sunshine : Après l'experience de 2001 : l'odyssée de l'espace, c'est difficile de trouver meilleur film de SF dont l'action se passe durant une mission spatiale. C'est tout de même avec ce long métrage que je me dis que Danny Boyle est un bon cinéaste (à vrai dire la dimension que prend 28 jours plus tard en deuxieme partie du film ne m'avait pas trop emballé). Le film commence de la même manière qu'un documentaire, on découvre les différents membres de l'équipage d'Icarus II. Differents incidents se produisent, l'histoire prend plusieurs grands tournants. On se sent projeté face au premier Alien dans la derniere partie du film, avec une ambiance assez stressante.
En quelques mots : il faut rentrer dans le film pour l'aimer, fans de SF ce film est pour vous.

\ Chaque seconde dans l'univers un soleil meurt...
Bientôt ce sera le nôtre /

Johnny Cash : J'ai découvert il y a très peu de temps ce grand musicien américain. Si vous êtes amateurs de country foncez ! Si vous êtes curieux tentez quand même ! A vrai dire, c'est le genre de musique que j'adore; et Johnny Cash, l'homme, est un personnage historique important (dans la culture américaine). Et puis sa musique...ah ! C'est un régal. C'est le genre de musique que l'on a envie d'écouter, dans un endroit bien précis (je me comprend, enfin si vous voulez savoir demandez-le moi) allongé avec quelqu'un que l'on aime fort et refaire le monde, parler de tout et rien...passer un moment magique ! Faudrait que je pense à regarder le biopic qui lui est consacré avec Joaquin Phoenix.

{ As sure as night is dark and day is light
I keep you on my mind both day and night

Because you're mine I walk the line }


Next : J'ai évité XxX² de Lee Tamahori et j'aurai du éviter Ghost Rider pour Nicolas Cage (qui est l'un de mes acteur favoris). Mais peut-être que les gens repartent sur un bon pied. C'est le cas ici pour ce film adapté d'une nouvelle de Philip K.Dick. Alors Next commence d'une manière à la fois classique mais qui se détache de ce qu'on a l'habitude de voir : le protagoniste principal parle un peu sur son pouvoir mais il y a un truc différent... quelquechose d'un peu humoristique. Et puis on aime aussi la jolie Jessica Biel (ils ont toujours pas décider de changer sa voix française!), les touches d'humour pour draguer la jolie blonde... Je trouve que ça change des films d'actions habituels, et une pointe de SF ça fait plutot du bien. Et je suis content d'avoir retrouvé Nicolas Cage dans un bon rôle.

___Il peut prévoir son futur.
Il a 2 heures pour le changer.____

Festival des Artefacts : Nous arrivons devant le Zénith de Lille avec Loup vers je ne sais plus quelle heure, six heures moins le quart peut-être. Il y a un petit peu de monde, mais pas tant que ça en fin de compte, on arrive dans les deuxiemes. Je vois un des deux guitariste de Syrens Call avec qui je parle quelques minutes, ça fait plaisir ! Et puis nous attendons l'ouverture des portes, j'achète des boules quies super puissantes qui durent cinq ans pour 5¤ en esperant de ne pas avoir été arnaqué.
Il y a ensuite un peu d'agitation, on se croirait dans le Seigneur des Anneaux lorsqu'un fan crie "OUVREZ LA PORTE!". On rentre enfin en se faisant sonder par des vigiles. Ca va ils ne nous privent de rien ! On entre enfin dans la salle et surprise : c'est une salle en demi-cercle ! Je vois Sandrine qui m'explique le problème des gradins puis une quinzainne de minutes plus tard c'est S.U.P qui commence à jouer. Et bien...le public n'est pas vraiment receptif, je trouve que c'est un son de grosse guitare sur un rythme lent à la Nine Inch Nails, après on a le droit d'aimer ! Un bon lightshow néanmoins. C'est au tour de Delain de jouer, après que Loup achète lui même des méga boules quies. Et...waouh ! Delain sur scène c'est...waouh ! Charlotte Wessels est encore plus belle que sur les clips, et elle avait un très joli costume qui aurait pu faire penser à Lady Oscar. Le public adore, le groupe ne s'attendait pas à un tel accueil apparemment, tous les membres sont déchainés et nous font peur de leur bonheur de mettre une très bonne ambiance. Nous mangeons ensuite un petit sandwish dans le hall, Loup m'avoue qu'il a adoré Delain et le claviériste de Syrens Call vient me parler.
Les roadies d'In Extremo galèrent pour que la matos marche correctement, les fans du groupe folk metal s'impatientent. Les teutons montent enfin sur scène et l'on embarque avec eux le temps d'un show. Ambiance de marins ! Les cornemuses, la harpe, la vielle... et les costumes ! Plutot un bon groupe à voir sur scène car ils vont emmenent dans tous les océans ! Les dernieres chansons sont moins bonnes mais je tire quand même mon chapeau pour In Extremo.
Le temps...mes amis...est chiant. C'est à une heure précise que les parents de Loup devaient nous reprendre. Nous n'avons donc pas vu le show de Within Temptation en entier. J'ai quand même trouvé qu'ils étaient un peu moins bon que sur le dernier dvd. Je ne sais pas si je les reverrais un jour, mais il faudrait qu'ils refassent un album comme Mother Earth...

* I won't close my eyes and hide the truth inside

if I don't make it, someone else will stand my ground. *


Les simpsons : Dans 81 jours sort le film. "C'est pas cinq que je paris mais CINQUANTES ! Hihi, tu vas t'en mordre les doigts !". James L. Brooks a déclaré que 70% des images que l'on peut voir dans les différentes bandes-annonces du film ne seront pas présentes dans le long métrage. Ahlala c'est que ce monsieur il fait attention aux spoilers ! Donc on ne connait pas le scénario du film et on aura une méga surprise le jour-J !
J'ai appris que l'attraction Retours vers le futur dans les deux parcs d'attractions Universal va être retirée. Ca me fait un petit pincement au coeur. Mais elle sera remplacée par une attraction Simpson !
Quant à la série, et bien à partir du 19 mai elle sera diffusée sur M6 ! Quoi ??? Sur M6 ??? Et oui.... mais ça aurait pu être pire...imaginez sur TF1 ! Il n'y a plus qu'à tirer profit de cette diffusion en la regardant en oubliant le petit logo en haut à droite (et en esperant qu'il n'y aura pas de publicité coupant un épisode en plein milieu...ouh mon dieu j'en connais deux à qui ça va faire mal !). Rendez-vous donc tous les week end devant la sixième chaîne le samedi à 16h50 et le dimanche à 12h25.

= Admirez l'ange !
Admirez mon ange !

Mon ange qu'est à moi et qu'est à personne d'autre !

Et bisque bisquera ! =

Gotthard : Domino Effect ! Ca faisait un petit moment que je l'attendais cet album là ! Selon deux webzines que je ne citerais pas, c'est "l'album de maturité". En effet, on sent une sorte d'évolution dans le groupe suisse, tout en ne crachant pas sur les anciens opus bien entendu ! Un thème est inséré dans quelques chansons, et en écoutant les paroles j'avais l'impression (une fois de plus) que Steve Lee et Léo Leoni ont écrit ces chansons pour moi ! Il se trouve que les paroles de "Master of Illusion", "Gone too far" et "The call" auraient pu être inséré à l'avant dernier article (par rapport à celui-ci!). A vrai dire, j'ai eu plusieurs fois l'impression que les paroles de Gotthard étaient écrites pour moi, ils m'ont donné envie de croire en moi, de me donner une chance, de me dire que je suis quelqu'un de bien.
Un très bon album dans l'ensemble des chansons. Du hard, des ballades, du Gotthard comme on adore !

¤ There's something about you girl___________________There's something about your touch
that makes me delirious___________________________that makes you mysterious ¤

Et pour finir ma derniere vidéo qui n'est autre qu'un autobiopic (nouveau genre cinématogrpahique!), mais attention, un autobiopic de la grande époque.
---Enarox, the early years---

[Video : A little biopic by myself<<>>After Forever : Being Everyone]

# Posté le lundi 30 avril 2007 16:30

Modifié le dimanche 06 mai 2007 06:21

Nouvelle vidéo

Vous aimez The Matrix ?
Vous aimez Final Fantasy ?

Voila un petit AMV que je vous ai préparé, à vous de juger mon travail.

# Posté le lundi 30 avril 2007 14:02